Après trois années de succès, coach Jean-Luc passe la main ; L’heure du bilan a sonné

Juin 1, 2018 Non classé

Arrivé au Saint Gély Basketball il y a 6 ans, Jean-Luc Dufour y a très vite trouvé une place importante. Après s’être concentré sur son rôle de parent de joueur, s’être occupé des loisirs, avoir intégré le bureau directeur et être devenu trésorier du club, il est entré dans le « coaching staff » en 2015. Trois ans plus tard, il a coaché sur deux finales de Coupe de l’Hérault U20, fait monter deux équipes, deux fois pour l’équipe 2… Son dernier match a permis à l’équipe réserve, créée en 2015, d’accéder au niveau région. Tel un Zinédine Zidane, il se retire sur un nouveau titre. Entretien.

Il y a deux ans, poussé par le capitaine de l’équipe sénior 2 Xavier Boussois, tu as accepté d’entraîner l’équipe 2 en DM2. Et accessoirement, alors que tu voulais rechausser les basket en équipe 3, tu t’es retrouvé à coacher l’équipe 3 en DM3. Deux ans plus tard, quel bilan en tires-tu ?

J’ai toujours coaché : en club, en universitaire. Coacher est quelque chose qui me manquait depuis que je me suis installé à Saint Gély il y a maintenant 6 ans. J’ai retrouvé le plaisir d’être sur un banc pour apporter mon expérience, ma vision des choses. A ce niveau, il n’y a pas besoin d’être un génie du basket. Il suffit de mettre 10 mecs dans le meilleur état d’esprit pour prendre du plaisir et espérer gagner.

Deux montées en deux ans pour l’équipe 2… Comment expliquer une telle réussite ?

De l’envie, de l’énergie, du caractère, du talent et un peu de réussite : voilà un résumé très simple de cette équipe. Même si un match se joue à 10, ils sont une vingtaine à avoir participé à ces 2 saisons idéales. Le coach importe peu, ce sont les joueurs qui jouent. Leur envie à tous de jouer, de se faire plaisir a fait la différence sur le terrain. Certains matchs ont été compliqués, d’autres plus faciles. Mais, dans l’ensemble, nos qualités nous ont toujours permis de vaincre.

Pour l’équipe 3, vous êtes montés en DM2 en 2017. La saison 2017/18 a été plus difficile en DM2.

L’équipe 3 de 2017 était composée d’anciennes gloires du club (notamment notre Président Patrice) et de jeunes. Chacun a su trouver sa place. Rien n’a été facile, mais grâce à un concours de circonstances, nous avons terminé champions de DM3. Le début de saison 2017/18 a été délicat, en partie en raison de l’intégration des jeunes joueurs encore U20. La deuxième partie de saison a été plus aboutie, avec une cohésion enfin établie, mais malheureusement encore perfectible. L’écart entre DM2 et DM3 a semblé trop important pour certains.

Comment arrives-tu à t’organiser le week-end pour être sur les 2 matchs ?

La première année, j’ai coaché 3 équipes (dont les U20M le dimanche après-midi). Avec un peu de chance, la planification des matchs ne m’a fait rater que 6 matchs de DM3 (sur 21).

Cette année, le Comité a eu la bonne idée (pour moi) de faire jouer la DM2 (équipe 3) le samedi soir et la DM1 (équipe 2) le dimanche matin. Je n’ai raté que 2 matchs de DM2. Juste un peu de chance et un coup de pouce du secrétaire pour que ça se combine bien.

Si tu dois partager un souvenir sur ces deux années, un match épique, ça serait lesquels ?

Sur les 2 saisons, les matchs de l’équipe 2 contre Le Crès (chez eux) ont été mémorables, pour des raisons différentes. La saison dernière, nous luttions contre eux pour la première place. Nous avons perdu de 2 points après 2 prolongations. Un match serré, tendu, comme on les aime qui, malheureusement, ne nous a pas souri.

Cette année, nous avons pris notre revanche. Comme l’an passé, le match fut serré. Mais cette année, nous avons pris l’ascendant petit à petit sur ce match. La fin de match a vu l’équipe adverse péter les plombs et lâcher le match.

Une mention spéciale pour les matchs contre notre meilleur ennemi (Fabrègues) : toujours très disputés mais dans un esprit «basket».

Quelle est la suite pour toi désormais ?

Je suis toujours membre du bureau du club. J’y occupe la fonction de trésorier depuis 4 ans. Le club cherche à se structurer, se développer. Nous devons nous donner les moyens d’y parvenir (organisation de buvettes, d’évènements) : de quoi m’occuper le week-end.

De plus, je vais prendre en charge la gestion extra-sportive des équipes seniors masculines, afin de permettre aux coaches de se concentrer sur le sportif.

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